dimanche 17 janvier 2010

L’étrange épopée de deux nouvelles dans …Lapsus

J’avais soumis deux petites nouvelles à la revue …Lapsus, respectivement pour le n°19 (thème « Origine ») et le n°20 (thème « Sirène »). Leur site annonce la sortie des deux numéros sans que je reçoive le moindre message de leur part. Je suppose donc que mes deux nouvelles ont été refusées. Je trouve dommage que la revue ne prévienne pas de ce refus, mais soit, d’autres ont ce genre d’impolitesse.

Puis, lors de mes pérégrinations sur le net, je tombe sur le blog de Keven Girard qui, lui aussi, a soumis deux nouvelles pour ces mêmes numéros, n’a reçu aucune réponse, et a pourtant découvert ses deux textes publiés dans la revue. Le magazine a en effet pour étrange politique éditoriale de prévenir les auteurs des nouvelles refusées, mais pas ceux des nouvelles acceptées…

Après quelques échanges avec Keven, j’apprends que la revue a édité mes deux textes sans m’informer de leur publication :

La controverse des origines : un événement de taille jette le trouble dans la colonie et remet en question les théories sur l’origine du monde (plus d’info sur mon site)

Au large, à jamais : un meurtre en pleine mer, mais le destin réclame rétribution (plus d’info sur mon site)

Les tribulations lapsusiennes ne sont pas terminées puisque j’apprends qu’une autre nouvelle, La joie, a été également publiée sous mon nom dans le n°19, alors que ce texte n’est pas de moi (il y a donc quelque part un auteur lésé), et que Keven s’est fait sucrer son nom dans le n°20.

En résumé …Lapsus n’envoie pas d’accusés de réception, ne prévient pas les auteurs retenus, se trompe dans leurs noms et n’envoie pas non plus d’exemplaires d’auteur. Bref, un cas d’école… (et une revue à laquelle je n’enverrai plus rien).

Un merci à Keven d’avoir vérifié la présence de mes textes dans la revue, sinon j’allais candidement les présenter ailleurs comme « inédits ».

jeudi 7 janvier 2010

1er Prix Escales des Lettres pour Un tableau ravissant

J’ai enfin décroché un Premier Prix (!), celui du Concours de nouvelles Escales des Lettres 2009 (Fête du Livre de Lille). Le thème du concours était « un musée qui dort ». Les nouvelles lauréates sont :
- 1er prix : Un tableau ravissant de Hans Delrue
- 2ème prix : Les nouveaux amants de Mantoue de la famille Lauwers
- 3ème prix : Le musée des sensations endormies d’Odile Woelsand

Début de l'intrigue : Dans un petit musée d’Amsterdam, un visiteur est subjugué par un tableau attribué au maître hollandais Rembrandt. Celui-ci semble avoir été récemment restauré et présente de curieux détails. Le visiteur se retrouve coincé dans le musée après sa fermeture. Il ne sait pas encore à quel point le fameux tableau va le ravir…

« Un tableau ravissant » est une nouvelle fantastique qui a été publiée sur le site Escales des Lettres (cliquez sur le lien pour la lire !).


Voir aussi : extrait et présentation de la nouvelle sur mon site.

Assassin 24h/24

Assassin 24h/24 est une anthologie, à laquelle j’ai participé, rassemblant quinze nouvelles autour de la profession de l’assassin dans des univers où celle-ci serait « légale ». Les genres vont de la science-fiction à la fantasy, en passant par la littérature historique. L’ouvrage est un hors-série de Fan2Fantasy et peut être commandé au prix de 8,5€ auprès de l’association au moyen de ce formulaire.

Le suicidaire de Mestr Tom
Un soldat fatigué de la vie se décide un peu vite à commander son suicide.

L’imprévu de Frédéric Vasseur
Au sein d’une guilde d’assassins, un jeune apprenti commet une erreur – pourra-t-il s’en sortir vivant ?

Faiseur d’ange de Maël Duplissy
Dans la vallée des anges, l’assassin Zid doit remplir un contrat.

Divorce mortel d’Émilie Milon
Qu’il est difficile de choisir le meilleur assassin quand on désire se débarrasser de sa femme dépensière…

Code Rouge de Bénédicte Coudière
Deux membres de la Brigade de Contrôle Commercial enquêtent sur un nouveau commerçant pour qui les affaires marchent bien.

Le Grand Jeu de Hans Delrue
Les membres de l'aristocratie, pour se désennuyer, organisent des réceptions où a lieu le Grand Jeu : un assassin cherche à y tuer un des convives. Lire la présentation plus complète de ma nouvelle sur ce blog.

Assassin de Richard Mesplède
Un chasseur de primes est à la poursuite d’un dangereux desperado.

La séduction à l’italienne de Marianne Gellon
Décidé à se débarrasser de l’amant de sa femme, Lucas pousse la porte d’une agence aux services particuliers.

Qui vivra verra de g@rp
La difficulté de tenir sa réputation quand on est un assassin ayant pignon sur rue.

Job d’étudiant d’Ursula Chenu
Une jeune femme passe un entretien d’embauche pour la profession d’assassin.

L’Enrobeur de Tepthida Hay
Les derniers Etres magiques encore en vie se cachent. L’un d’eux, soi-disant teinturier, exerce en cachette le métier d’assassin.

Dépeuplement de Léa Silva
Un vieillard rencontre son assassin et entame une discussion avec lui.

Amorphosis de Kévin Ehrhardt
Dans un monde futuriste, le quotidien d’un assassin pressé de réunir assez de fonds pour déménager.

L’âme de l’assassin de Sébastien Clarac
Un assassin de seconde catégorie se voit obliger d’accepter un contrat qui le dépasse.

Le revers de la médaille de Blueskyman
Jeux olympiques de l’assassinat.

Ni d'Eve ni d'Adam - Amélie Nothomb

Stupeurs et tremblements contait l’histoire et la déchéance d’Amélie en prise avec les règles subtiles de la compagnie Yumimoto et sa terrible hiérarchie. Ni d’Eve ni d’Adam est une histoire en parallèle : celle de la narratrice et de sa romance amoureuse avec le japonais Rinri, sur fond de traditions et paysages nippons. De la première rencontre jusqu’à la rupture, en passant par les rendez-vous et les fiançailles, l’amour (ou le non-amour) est raconté de manière tendre et ironique, entaché des aspects moins sympathiques de la narratrice, comme un certain égocentrisme et une lâcheté finale mais assumée.

jeudi 17 décembre 2009

Le Grand Jeu

Dans un monde inspiré du XVIIIème siècle, la paix règne et la magie permet d’allonger considérablement l’espérance de vie. Pour se désennuyer, les membres de la noblesse s’inventent des jeux dangereux pouvant leur coûter la vie. Le plus célèbre d’entre eux – le Grand Jeu – consiste à assister à une réception où l’un des convives est un assassin, engagé légalement, qui éliminera un autre invité. Le marquis de Dantour organise un tel événement, mais, contre toute attente, la soirée ne semble pas obéir correctement aux règles…

« Le Grand Jeu » est une nouvelle de fantasy policière, rédigée pour l’anthologie « Assassin 24h/24 » où le défi était de construire une histoire imaginaire autour du métier « légal » d’assassin. L’ouvrage peut être commandé au prix de 8,5€ auprès de l’éditeur Fan2Fiction en complétant le bon de commande.

Voir aussi : extrait et présentation de la nouvelle sur mon site.

Katapulpe n°8 - Bonbon

Il faut être doté d’une certaine témérité pour ouvrir le dernier Katapulpe dans les transports en commun comme je l’ai fait : en effet, toutes ses pages sont d’une couleur fluo éclatante (jaune vif, rose fuchsia, écarlate, vert perroquet) vous valant quelques regards circonspects. Un peu moins gênant tout de même que de se faire surprendre en ouvrant la page de titre du Rêve de fer de Norman Spinrad (voir ma note du 18 juillet). À tout le moins, le thème « bonbon » du magazine restera en mémoire.

Comme à son habitude, le magazine propose des nouvelles d’horizons divers. J’ai entre autres apprécié :

Le baiser de Réjean d’Anne-Marie Bouchard
Réjan croise sur sa route quelques jeunes délinquants bien décidés à le détrousser. Il parvient à les faire déguerpir – sauf le dernier qu’il réussit à maîtriser. L’inattendu toutefois se produit – Réjan se maîtrisera-t-il lui-même ?

Jubilé de cannelle de Pierre H. Charron
On est au début un peu dérouté par l’enchaînement chaotique d’événements lors d’une fête de village. Puis peu à peu la construction prend son sens – chacun (ou chaque couple) est dans sa bulle, ne se préoccupant que peu de ce qui l’entoure, et pourtant les bulles s’entrechoquent malgré tout.

Le magazine publie également ma nouvelle Bonbons acidulés dont vous trouverez une présentation plus complète sur ce blog.

Un exemplaire peut être commandé dans certaines librairies au Québec, au prix de 6$ canadiens (et sous peu sur le site Le Pressier).